Mairie :

6 rue de la Mairie - Souday

41170 Couëtron au Perche

 

Sites et lieux remarquables

Lorem

Château de Glatigny

Construit en 1544 par Martin du Bellay, il l’aurait été, dit-on, sur les plans de Rabelais qui y séjourna souvent.

Château de briques et d’ardoises, il est surmonté d’un campanile récent.

 

L'église Notre Dame

Saint Avit

Au Moyen Âge, Saint-Avit-au-Perche est  un prieuré de l'abbaye de Saint-Calais, fondée par le compagnon d'Avit. L'église d'aujourd'hui est du tout début du XIIe siècle. Elle est formée d'une nef de cinq travées terminée par une abside en hémicycle.

Elle est couverte de bardeaux de châtaigner. Plusieurs fenêtres primitives subsistent ; d'autres ont été remaniées (dont la première fenêtre, côté nord). Cela se remarque à la forme des claveaux d'encadrement. Une porte latérale murée au sud se voit de l'extérieur. Elle possède un énorme linteau en mitre. A l'intérieur elle est transformée en niche abritant ND de Lourdes. L'abside est flanquée de contreforts à ressauts. Ceux aux angles de la façade sont du XVe siècle. Le portail occidental en tiers point est une réfection du XVe siècle  reprise à neuf à la fin du XXe.

 

Lavoir
 Oigny
 

 

 

 

L’église Saint-Fiacre

Saint-Agil

L'église de Saint-Agil, datant du XIe – XIIe siècle, à saint Agil pour patron principal. Agil, abbé au VIe siècle de l'abbaye de Rebais, au diocèse de Meaux, en Champagne, a donné son nom à la commune.

Fiacre, peut-être fils d'un roi d'Ecosse, ermite, aussi dans le diocèse de Meaux et à la même époque, est second patron de la paroisse. Il est connu comme saint patron des jardiniers. Statues, vitraux et sculptures à découvrir évoquent dans l'église ces deux saints patrons. Ils sont reconnaissables à leurs attributs : mitre et crosse pour Agil ; pelle, choux, couronne royale pour Fiacre.

Château

Saint-Agil

L'entrée du château de Saint Agil se fait par une élégante poterne construite en 1510 par Antoine de la Vove.
C'est un pavillon de briques et pierres flanqué de deux tours surmontées de mâchicoulis. La haute toiture contient une belle lucarne à fronton sculpté et se termine par un lanternon. Le corps de logis attenant est très ancien, mais a été très modifié au XVIIIe siècle. Il est de construction massive et contraste avec la grâce de rentrée.

 

 

Commanderie

Arville

La Commanderie templière d’Arville « la mieux conservée de France ».
Église (XIIe), écuries, grange dîmière, pigeonnier (XVe-XVIe), chacun de ces bâtiments vous raconte le quotidien de ces moines chevaliers, avant leur départ pour le Moyen-Orient.
Un jardin médiéval a été reconstitué, proposant une centaine de plantes à découvrir.

Fondée par les Templiers au début du 12ème siècle, la commanderie d'Arville, reste, par l'importance des bâtiments existants, un ensemble unique et une des commanderies les mieux conservées de France.

Les Templiers s'installent à Arville vers 1128 ou 1130 sur un domaine forestier d'environ 1000 hectares, mis à leur disposition par le seigneur de Mondoubleau, Geoffroy III. Ainsi est fondée la commanderie qui devient domaine agricole, lieu de vie religieuse et centre de recrutement et base de formation militaire pour les chevaliers en attente de leur départ en Terre Sainte.

Plus d'infos

L'église Saint Pierre

Souday

L'édifice classé passe pour avoir été bâtie par saint Aldric, évêque du Mans de 832 à 856. De cette époque, il reste un pan de mur très caractéristique, visible à l'extérieur côté nord, formé de douze lits successifs de rognons de silex alternés de trois rangs de briques à rebords. A la fin du XIe ou au début du XIIe s., les moines du prieuré Saint-Pierre de Souday entreprennent la reconstruction d'une église à crypte. Celle-ci est saccagée par les Huguenots en 1559, rétablie en 1564, puis restaurée en 1894.
Entre 1520 et 1540, Nicolas de Marescot et Alexise de Mésange, son épouse, firent construire le chœur de l'église de Souday tel qu'il est aujourd'hui; Classée en 1912, elle est l'une des très rares églises qui se singularise par son chœur à deux niveaux avec un escalier en fer à cheval de 18 marches, à rampe en fer forgé.

Le devant de l'autel en bois doré est également classé, ainsi que les statues du Pape (XVIIème, XVIIIème), de Saint Jean-Baptiste (XVIIème, XVIIIème), de Saint-Pierre (XVIIIème), de Sainte Barbe (XIIème) et les vitraux du chœur (XVIème) véritables joyaux.